Samedi 27 mars 2010
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15:32
Très peu de gens vivent toutes leurs vies dans une seule ville, car nous sommes comme les pissenlits, vivant les transformation de nos sièges. Mais si on a le droit
d’en choisir, comment serait la ville que vous préférez?
D’après Lucie, sa ville idéale serait d’abord calme. Il y aurait une chapelle, qui est le symbole de la paix et du secré. Imaginez-vous qu’elle se promède dans une rue d’une tranquille ville
mexicaine, passant par des paysages pittoresques, comme cet immage est agréable!
Pour André, ses standards de la ville idéale n’est pas si simple comme ceux de Lucie. Premièrement, les habitants seraient chaleureux, ils se communiqueraient fréquemment. Il vaut mieux que la
maire reste en contact avec les habitants. Deuxièmement, toutes les gens devraient faire grand cas des respectueux de l’environnement, on utiliserait les vélos au lieu des voitures. A la fin, ce
serait une ville internationalle. Il y aurait beaucoup d’occassion d’échange avec les étrangers. En brèf, la ville idéale d’André serait une ville avtive et propre.
Maintenant, Fanny vous amène à une ville de rêve. C’est une place ensoleillé, le climat est toujour modéré. Les rivières parcourent et se croissent. Pendant la nuit, assez d’habitants se
rencontrent au centre-ville, on chante et dance dans les bars, on déguste les spécialités, et on joue du violon dans le parc. Quand les week-ends arrivent, beaucoup d’expositions et de concerts se
passent. C’est une ville pleine d’art.
Pour moi, la ville idéale ce serait une ville avec une petite densité de population. L’économie ne se développerait très vite, mais l’artisantat serait assez prospère. Le gouvernement serait
intère, on utiliserait rationnellement la taxe des habitants. Ce serait un peu traditionnelle mais la vie serait toujour facile .
Quand même chacun peut aller beaucoup de places à travers sa vie, et chacun a un rêve de sa ville idéale. Mais le pays natal, c’est toujour la place qu’on ne peut jamais oublier dans toute la
vie!
Par Daphné
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Lundi 8 mars 2010
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15:52
Il y a plusieurs de tremblements de terre ces derniers mois dans le monde. Par exemples, le séism d'Haiti, celui
de Chili, de Sichuan, de Taiwan, de Tangshan...
Je parfois doute s'il est vrai la fin du monde, comme on l'a dit dans le film 2012 .
Par Daphné
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Jeudi 4 février 2010
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13:37
Le 12 janvier 2010,
un tremblement de terre de magnitude 7,0 frappe l'ouest d'Haïti et notamment sa capitale : Port-au-Prince. Il est suivi de plus d'une centaine de répliques. Il s'agit
du séisme le plus important et le plus meurtrier de l'histoire d'Haïti, allant jusqu'à désorganiser
totalement le fonctionnement de l'État .

Ce que je pense sur le tremblement , c’est plutôt les raisons de ses lourdes
pertes:
I. Il y a trop de gens dans son capital, et la densité de la population est bien
grand.
II. Le gouvernement n’a pas le pouvoir de sauver les mourants et soigner les blesses. Ce sont plutôt les autres pays qui mettent fin au gâchis.
(Bureau de Développement commercial d'Haïti en Chine débloque une enveloppe d’urgence de 1 million de dollars pour venir en aide au peuple
haïtien.
Malgré la fin officielle , des opérations de sauvetage, des pompiers français ont réussi à extraire des décombres un Haïtien, samedi soir à Port-au-Prince.
)
III. Il y a trop d’ abats
d'arbres.
Haïti, officiellement la République d'Haïti, est un pays des Grandes Antilles occupant le tiers occidental de l'île
d'Hispaniola (soit 28 000 km2 environ). Sa capitale est Port-au-Prince. Haïti comptait 8,3 millions d'habitants en 2005.
Haïti devint en 1804 la première république indépendante de population majoritairement
noire après la Révolution haïtienne (1791-1803) qui conduisit l'armée de Napoléon Bonaparte à abandonner l'île. Haïti est aussi le seul pays francophone indépendant des Caraïbes.
Par Daphné
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Dimanche 27 décembre 2009
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14:40
Hier on a appris un
texte sur les images actuelles de la femme. Puis, mes camarades ont discuté de la condition féminine.
A mon avis, la condition de la femme n'importe occidentale ou orientale est beaucoup améliorée.Mais il y a encore des progresses à faire.
Par example,dans la famille,parfois quand ton père est content: il t'embrasse, il te donne de l'argent de poche. Mais en plus part du temps, c'est ta mère qui te nourrit , qui
t'aide dans ton travail, qui t'emmène aux extra-classes scolaires. C'est pas obligatoire pour une femme de faire ça après une journée de travail. Mais elle est toujours la personne qui t'inquiète
le plus. Si elle fait ça, c'est pas parce qu'elle doit le faire, c'est qu'elle est tolérante.
Dans d'autres domaines: par example, le travail. Les femmes ont toujours plus de créativités que les hommes. Son intution est plus utile que le soi-disant raison des
hommes.
La vraie indépendence, c'est qu'on fait ce qu'on veut. Même les femmes sont autant fortes que les hommes. Il ne faut pas qu'elles aller aux travaux. Si vous êtes assez contente
d'être une femme au foyer, rester chez vous alors!
Par Daphné
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Dimanche 20 décembre 2009
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03:29
Un bon poème souvent m’amène au monde intime du poète .Aujourd’hui ,j’ai lu
le poème 《Les séparés》 ,qui frappe doucement mon coeur. D'etre une fille, je connais bien le sentiment du poète.Il me fait me souvenir du temps où j’ai été amoureuse...
Les séparés
N'écris pas. Je suis triste, et je voudrais m'éteindre.
Les beaux étés sans toi, c'est la nuit sans flambeau.
J'ai refermé mes bras qui ne peuvent t'atteindre,
Et frapper à mon coeur, c'est frapper au tombeau.
N'écris pas !
N'écris pas. N'apprenons qu'à mourir à nous-mêmes.
Ne demande qu'à Dieu... qu'à toi, si je t'aimais !
Au fond de ton absence écouter que tu m'aimes,
C'est entendre le ciel sans y monter jamais.
N'écris pas !
N'écris pas. Je te crains ; j'ai peur de ma mémoire ;
Elle a gardé ta voix qui m'appelle souvent.
Ne montre pas l'eau vive à qui ne peut la boire.
Une chère écriture est un portrait vivant.
N'écris pas !
N'écris pas ces doux mots que je n'ose plus lire :
Il semble que ta voix les répand sur mon coeur ;
Que je les vois brûler à travers ton sourire ;
Il semble qu'un baiser les empreint sur mon coeur.
N'écris pas !
Marceline Desbordes-Valmore est née à Douai, de Félix Desbordes,
doreur et peintre en armoiries, et de Catherine Lucas. Vers 1799, elle part avec sa mère pour la Guadeloupe dans l’espoir d’obtenir l’aide d’un cousin qui y a fait fortune. À leur arrivée, le
cousin est mort, une révolte a éclaté dans l’île, une épidémie de fièvre jaune se déclare. Mme Desbordes en est atteinte et meurt. Dès son retour en France, Marceline devient actrice. De 1803 à
1807, elle joue successivement à Rouen, à Paris, à Lille et à Bruxelles. En 1813, elle est engagée à l’Odéon et en 1815 au théâtre de la Monnaie, où elle est Rosine dans Le Barbier de Séville.
C’est à Lyon, en 1823, que se termine sa carrière théâtrale.
Trois dates marquent sa vie amoureuse. En 1809, elle rencontre Henri de Latouche qui devient son amant et qui est vraisemblablement le père de Marie-Eugène. Cet écrivain de talent lui donna des conseils éclairés. D’un naturel instable et
tourmenté, il rompit deux fois avec elle pour reparaître lorsqu’il la sut mariée.
Par Daphné
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